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iFRAP propose des pistes pour revenir à l'équilibre financier
Certaines régions ont fait des efforts récents pour réduire leur train de vie, ce n'est pas le cas de l'Ile de France La Fondation iFRAP sort ce mois-ci une étude inédite sur les dépenses de la région Île-de-France. Les dépenses de fonctionnement ont, par exemple, augmenté en moyenne de 0,7 % dans les régions entre 2010 et 2011, mais de 2,3 % en Île-de-France. Les dépenses de personnel ont, elles, baissé de près de 2,5 % dans les régions, sauf en Île-de-France où elles ont augmenté de 1,2 % entre 2010 et 2011 et devraient grimper jusqu'à 3,1 % en 2012. Nous nous sommes procuré les comptes administratifs 2003 à 2010 ainsi que les organigrammes 2003 et 2010, et voici ce que nous avons découvert : - Hors décentralisation, une augmentation des personnels de 59 % entre 2003 et 2010 - Les propositions de la Fondation iFRAP : le retour à l'équilibre des comptes est possible en agissant sur les dépenses de personnels, en recentrant les missions et en diminuant les subventions aux associations. Le dossier complet peut être acquis au prix de 6€. [ Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ] Ajouter un commentaire
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Une jolie olive pointue qui donne une huile ensoleillée aux aromatiques puissants et légèrement piquants
A goûter sur un peu de pain avec une pointe de sel
A apprécier dans une salade ou sur un poisson
A consommer sans modération
Un goût franc bien que subtil
L'huile AOP de Beaucaire
.Le Rhône irrigue les terres partout dans cette région grâce au réseau d'irrigation mis en place , il y a cinquante ans et, même si aujourd'hui certains canaux sont à sec à longueur d'année au dam des agriculteurs riverains condamnés à puiser et à épuiser la nappe phréatique profonde, il fait bon à Beaucaire, ville riche en histoire et en traditions dont celles du bien et du bon vivre, une ville où comme à Nîmes et à Collas, l'olivier était exploité il y a plus de deux mille ans. Les agriculteurs et les éleveurs se donnent à fond pour maintenir et développer une haute qualité alimentaire et gustative de leurs produits qu'ils diffusent de plus en plus pour des approvisionnement en circuits courts bien que certains reçoivent l'agrément de riches tables étrangères. C'est le cas de l'huile AOP de Beaucaire que nous avons redécouverte avec joie en retrouvant ses saveurs franches inaltérées riches de souvenirs et de saveurs ensoleillées grâce à l'accueil chaleureux d'un de ces oléiculteurs soigneux et courageux qui maintiennent les traditions locales ancestrales: EARL LES NOGARETTES- MAS BIEUDON-- 04 66 74 51 08. Ces producteurs se sont groupés en 1924 pour constituer l'Huilerie Coopérative de Beaucaire qui se situe à deux pas du Château féodal et de sa tour triangulaire, elle recueille les productions des divers oléiculteurs et met en oeuvre pour eux leurs processus de fabrication particuliers.
L'Appellation d'Origine Protégée (AOP), plus connue en France sous le nom d'Appellation d'Origine Contrôlée (AOC), désigne Du pain sur la planche et de rudes résistances à prévoir pour réformer comme de nécessaire
![]() Marylise Lebranchu
Ministre de la Réforme de l'État,
de la Décentralisation et de la Fonction publique Ces administrations où les dépenses pourraient être réduites sans nuire à la qualité des services publics
Atlantico : La Cour des comptes vient de remettre un rapport sur l'état des finances françaises. Il cite quatre secteurs sur lesquels des efforts sont à fournir : les dépenses de personnel, les niches fiscales, les dépenses d'intervention et le financement des opérateurs de l'Etat. La Fondation iFRAP a aussi publié un rapport préconisant de nombreuses mesures d'économie. Sur quels secteurs l'effort doit-il être porté en priorité ? Agnès Verdier-Molinié : La Cour des comptes estime qu'il manque 50 milliards d'économies. En adéquation avec leur analyse, notre rapport propose de baisser d'une vingtaine de milliards d'euros par an les dépenses publiques. Sur trois volets - État, collectivités locales et protection sociale - nous arrivons sur cinq ans à 129 milliards d'euros d'économies : 68 pour l'État, 25 pour les collectivités locales et 34 pour la sécurité sociale. C'est un objectif certes élevé, mais qui nous paraît totalement réaliste. La Cour des comptes nous a rejoints sur la question des dépenses de personnel, qui est un vrai gisement d'économies. Il est paradoxal qu'au moment où il faut baisser les dépenses, on réfléchisse à une augmentation du Smic, qui, si elle était de 5% par exemple, coûterait, dès la première année, 1,5 milliard d'euros de plus aux finances publiques sur l'ensemble des trois fonctions publiques. Le premier vivier d'économies potentielles est la masse salariale de l'État et de ses opérateurs. Nous le chiffrons à 15 milliards d'euros sur 5 ans. Il y a aussi la masse salariale des collectivités locales, qui doivent aussi se préoccuper de la dérive du coût de leurs personnels. A leur niveau, nous pourrions économiser 13 milliards sur 5 ans. Nos propositions ne consistent pas à baisser les salaires : nous proposons Le problème principal de l'€uro c'est que l'Europe ne semble ni savoir ni vouloir qu'en faire !
Une pépite enchâssée dans un présentoir, une monnaie coûteuse à la gestion et à l'avenir incertains ou un instrument de puissance à l'instar des pays qui gèrent leur monnaie et s'en servent pour gèrer leur pays.(USA, UK, Chine, Japon..) Peu nombreux sont les citoyens de pays européens qui souhaitent payer les dettes des autres surtout quand il apparaît que ces dettes ont été créées en pleine insouciance et ont bénéficié de différentes manières à des individus ou à des groupements d'individus très identifiables et, dont la majorité est largement à l'abri du besoin.Ces dettes ont donné lieu à des transferts d'argent et à des bénéfices escomptés tant du côté des prêteurs que du côté des emprunteurs: non pas des marchés de dupes mais des escroqueries parallèles, entre hommes de l'art, aisèment attribuables, sans souci ni respect du Bien commun. La faiblesse de certians états leur fait payer plus cher leurs emprunts mais, si ils remboursent dans les délais, aucune mesure n'est prévue pour leur rétrocéder une partie des taux confiscatoires que n'ont pas à supporter les bons payeurs et pourquoi donc ? Cela ne serait que justice et encouragerait la vertu! Un peu comme une assurance qui vous accorde un bonus réduisant votre prime quand sur une période vous n'avez pas eu d'acident, cela donne envie de bien conduire. La plupart de ces mêmes citoyens qui ne veulent pas payer pour d'autres font encore confiance à l'Euro fort qui leur a été vendu si cher créant une inflation rampante qui a partout fait flamber les prix de la nourriture et de l'énergie (deux denrées nécessaires à tous) mais cet € fort risque vite de devenir une fiction si la planche à billets européenne doit se mettre à fonctionner à l'américaine sans contrôle légitime et responsable des pays membres. L'Europe a été mise en route au galop en peu de temps après une marche sûre mais ralentie qui a duré quelques décennies, marche sûre qui n'a pourtant pas permis de définir puis d'appliquer des bases référentielles communes et admises par tous. Ainsi aujourd'hui bien que pesant très lourd au G20 , l'Europe "cacophonise" s'exprimant avec des accents divers portées par des voix et des voies multiples qui manquent de concordance dans le temps et dans le contenu délivré à des partenaires qui très normalement jouent leur jeu. Il est clair que la zone euro peut être porteuse de sécurité à tous les points de vue et qu'il serait fou d'en causer l'implosion. Tous les pays participants ont des histoires parfois partagées mais toujours différentes ainsi que des habitudes et des structures de gouvernance sans règles communes, l'€uro a coûté cher à tous mais il existe et peut être un atout majeur dans le monde de demain et d'après demain si une autre vision ne vient pas présider à son fonctionnement. Qu'adviendrait-il si l'€uro étant considéré comme une monnaie de réserve et d'échange utilisée pour toutes les transactions extérieures à l'UE; n'était plus obligatoirement la monnaie nationale de chaque état de l'UE et si chaque état reprenait sa monnaie et sa politique monétaire nationale comme cela a été le cas pendant des siècles. Avec toutefois comme réserves de précaution que les avoirs bancaires des épargnants et des investisseurs restent en €uros (convertibles au gré des détenteurs) en étant garantis en €uros (et non en leur contrevaleur en monnaie nationale) par les Etats dans lesquels ces fonds sont déposés et, que les dettes,(rediscutées ou non), soient exprimées et remboursables à terme reporté en €uros. Chaque gouvernement serait ainsi pleinement responsable de sa politique, de la gestion de sa banque centrale, les pays voyant ainsi leurs monnaies nationales retrouvées élevées ou ramenées à leurs justes valeurs. (les problèmes grecs étaient déjà pour des raisons similaires l'objet de correspondances diplomatiques en 1854, l'€ n'était pas là et la Grèce existe encore.) L'€uro jouerait alors pleinement son rôle de bouclier et de levier pour l'€urope comme le Dollar US le fait pour les USA depuis 70 ans et la livre sterling pour nos amis anglais. L'€uro constituerait alors, pour le reste du monde, un gage de sécurité soutenu par des partenaires, guidés par des valeurs communes librement déclarées et, maîtres de leurs destins et l'outil fabuleux qui a coûté si cher mais qui fonctionne comme annoncé: créateur d'emploi et de croissance pour tous..
Bataille de mots ou plutôt évitement du combat sur les sujets de fond, pour cacher un manque de fond dans le débat
Sans rigueur dans la gestion, sans contrôle de la dépense et de l'investissement, sans suppression des programmes redondants, sans réassignation de personnels à des fonctions en manque de personnel, sans vérification en pleine responsabilité par les services attributeurs de l'utilisation correcte des divers fonds, subventions distribués au public et au privé. Sans rigueur dans la gestion, aucun espoir de croissance n'est raisonnable, sans réduction de la dépense frivole qui donne un mauvais exemple en laissant penser aux moins gagnants que les élus et les privilégiés du pouvoir dépensent sans compter l'argent du contribuable. Ainsi reprochera-t-on trop facilement au Président de la République une augmentation annuelle de sa dotation pourtant à peine équivalente à celle d'un bastringue de second ordre sans s'intéresser de plus près aux dépenses somptuaires, de confort et de pur clientélisme d'élus dits de proximité. Tout nouveau Président pourrait ainsi s'intéresser aux cumuls de mandats d'élus et de gestion de fonds publics et faire dresser une liste exhaustive des situations anormales afin d'interdire les situations où un même individu payé pour un emploi de plein temps accepte un ou plusieurs autres emplois et les émoluments et privilèges associés; les situations où un même individu est juge et partie, ... La rigueur c'est un sérieux affirmé et confirmé dans l'attribution de subventions importantes en priorité aux seuls programmes de recherche, de développement prometteurs. La rigueur dans la gestion ne signifie pas réduire la gestion mais en améliorer la qualité en utilisant positivement les moyens existants. La rigueur ce n'est pas l'austérité, ce mot qui fait frémir car il signifie la fin du sourire, l'aggravation du statut des pauvres, la perte organisée de moyens de gestion, l'arrêt programmé de la croissance par l'application transversale et incontrôlée de régles immanentes sans gestion intelligente ou intelligible. La rigueur c'est la fin de la gabegie et la convergence des efforts pour retrouver une santé économique mise à mal. La croissance ne se décide pas, autrement, nous serions comme d'autres à 3%/mois au lieu de nous traîner avec difficulté à 1% par an, mais la volonté politique mise en oeuvre et, la mise en place d'un environnement législatif et financier favorables doivent lui permettre de prospérer. La croissance a besoin de rigueur pour avoir une chance de se développer. Il en est en politique comme en informatique..!
Le discours de Michaêl Touiller dans Distrib.com a retenu l'attention d'Ecologie R- Pour une écologie responsable, par sa pertinence quant à une dérive généralisée dans la formation des commerciaux de matériels et de produits informatiques souvent incapables même des démonstrations les plus basiques et, dans les documents d'assistance au consommateur de plus en plus inexistants sous l'excuse d'une dématérialisation sur Internet peu accessible au plus grand nombre.. Touiller Organisation est un revendeur informatique et bureautique basé dans les Pays de la Loire depuis plus de 40 ans. Michael Pinson, son directeur commercial, estime que le développement des ventes de logiciels d'impression chez les partenaires passe par une aide à leur montée en compétence . "Distributique.com : Pourquoi l'industrie peine-t-elle à convaincre les revendeurs d'imprimantes et de copieurs de distribuer davantage de logiciels d'impression ? Michael Pinson : Il existe une différence fondamentale entre le fonctionnement des forces de vente directe des marques et celui des équipes commerciales de leurs partenaires. Si les commerciaux des marques ne vendent pas de solutions incluant du logiciel, ils ne sont pas commissionnés ou le sont moins. Ils font donc tout pour placer ces produits sans se soucier du fait que les entreprises en ont réellement besoin. Que ces dernières soient ensuite mécontentes Diminuer l'endettement sans réduire le service utile ! En période de croissance zéro, peut-on encore réduire les coûts pour diminuer l'endettement public ? Gilles Pedini, Associé responsable secteur public chez Deloitte + une vidéo explicative : + facile à constater qu'à modifier Tous les partis s'accordent sur la nécessité de la réduction de la dette publique dans un contexte où le dernier budget équilibré de la France date de 1973. Mais si le constat est partagé, des divergences quant aux solutions à employer se font entendre, notamment dans la situation pré-électorale que nous vivons. Il est assez singulier de constater, qu'à la différence du Canada des années 1990, par exemple, et malgré la situation actuelle, la diminution de la dépense publique (et non simplement la diminution du déficit public) ne semble pas être une préoccupation centrale du débat électoral. En effet une politique de réduction des coûts souffre souvent d'une mauvaise appréciation de la part de l'opinion publique, car elle est trop souvent confondue avec une diminution sévère et générale des dépenses de l'Etat. C'est pourquoi un éclairage sur des dépenses publiques mieux pensées et optimisées, apparait comme un enjeu à même d'enrichir le débat, alors même que ce sujet est trop souvent laissé de côté. La France connait actuellement une croissance faible et un taux de chômage élevé. Comment, dans ce contexte, dégager des marges de manœuvres financières, alléger les prélèvements parfois destinés à des usages peu productifs, voire inutiles, et renforcer la compétitivité de notre économie ? La diminution des coûts de non qualité, l'optimisation des dépenses d'intervention, mais aussi les innovations de rupture sont autant de directions à explorer. Le premier axe à retenir est celui d'une réduction des coûts de non qualité,
Autres temps, mêmes moeurs...mais on a vu pire depuis.... Extraits d'une lettre de Thomas Jefferson, né le 13 avril 1743, mort le 4 juillet 1826, 3 ème président des États-Unis, de 1801 à 1809, à James Madison, né le 16 mars 1751, mort le 28 juin 1836. 4ème président des Etats-Unis de 1809 à 1817. PARIS, August 2, 1787."J'ai fait sonder Messrs LeCoulteux sur le sujet de (nous) prêter de l'argent. J'avais précédemment tenté la même démarche auprès d'autres. Mais rien ne peut être obtenu pour des personnes se trouvant de notre côté de l'eau. Ils n'ont aucune confiance dans nos lois. De plus, tous les hommes d'argent jouent lourdement avec les réserves du pays. L'esprit d' "agiotage" comme ils le nomment, n'avait jamais été aussi élevé dans aucun pays. Toute la finance de la France y est mobilisée, aucuns fonds n'étant plus disponibles même pour les besoins du commerce qui en souffre immensément." It will probably produce as total deprivation of morals as the system of law did. All the money of France is now employed in this, none being free even for the purposes of commerce, which suffers immensely from this cause." L'agiotage est la spéculation sur l’agio et le change, et, par extension, sur toutes les valeurs, effets de commerce ou marchandises, mais seulement quand cette spéculation est accompagnée d’actes répréhensibles ou délictueux
Thomas Jefferson
Crédit photo: Wikipedia Perte de confiance durable ! Des subventions pour soutenir l'emploi : à Paris - non , en Alsace - non alors pour quoi ?Il serait temps de réfléchir à la politique de l'Europe de demain : fédération d'états nations avec une monnaie unique de réserve, de réfléchir à la mise en place d'une Cour des Comptes pour le Parlement Européen - de mettre en place une règle de priorité européenne à défaut de réciprocité nationale à nombre égal d'heures de travail. Il serait temps aussi de réfléchir aux coûts cumulés du chômage, de la sécurité sociale, de l'immigration de populations (sans contrats de la part d'entreprises recherchant des salariés aux profils déterminés non disponibles dans les registres des services sociaux) et de les ajouter aux coûts d'achats extérieurs afin d'effectuer des achats responsables. Il serait temps d'unifier les politiques sociales des pays d'Europe alors que l'on assiste dans certains pays à la prise d'habitudes d'un autre âge par un patronat qui paye ses salariés suffisamment peu les contraignant à avoir recours à l'aide sociale afin de parvenir au niveau du Smic. Nous reprenons ci-dessous un exemple d'actualité venant d'Alsace, dénoncé par les Métiers de l'Imprimerie: Le Groupement des Métiers de l'Imprimerie (GMI) et le Syndicat de l'Impression Numérique et des services graphiques (S.I.N.) s'associent pour réagir vivement à la décision prise par le Conseil régional d'Alsace de subventionner la réalisation d'un livre imprimé...en Chine ! L'éditeur de cet ouvrage de 320 pages consacré au patrimoine d'Alsace,
La Simplification Administrative est bien engagée Depuis 40 ans qu'elles la réclamaient, elles ne pensaient plus l'obtenir un jour, mais ce jour est arrivé grâce à la conjuguaison de la volonté politique, du savoir faire managérial et, du dévouement d'agents publics qualifiés : Les entreprises sont en passe d'obtenir l'inimaginable:la simplification des démarches administratives, des documents administratifs, la disparition sans bruit d'une charge qui terrorisait à juste titre les plus modestes mais qui faisait aussi grogner les plus importantes qui se bardaient pour éviter les nombreux pièges garantissant un parcours périlleux , liberticide et "hénaurme" "bouffeur de temps" quoique créateur de nombreux contacts humains généralement de piètre qualité, du fait de l'agacement de toutes les parties concernées. Frédéric Lefèbvre , Secrétaire d'Etat, chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des services, des Professions libérales et de la Consommation, auprès du Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie et Jean Luc Warsmann, Président de la commission des lois sont en passe de réussir un pari culotté, porteur d'air, de transparence dans les relations entre l'Administration et l'Entreprise Les 80 mesures annoncées au mois d'avril 2011 portent notamment sur la simplification des procédures fiscales et douanières, du droit commercial et social et des marchés publics. AAA
Et que se passerait-il si la note AAA n'était plus décernée à aucun état et n'était plus réservée qu'à des entreprises et à des banques de dépôt irréprochables ? La crise en Europe fait serrer la ceinture financière au monde entier L'aggravation de la dette souveraine européenne dépasse les milieux bancaires et menace des entreprises tant en Europe que dans le monde entier. Géants de l'aviation commerciale , du monde des transports maritimes aussi bien que les PME sentent la tension créée par la décision des banques européennes de restreindre les crédits accordés, de thésauriser et de préserver leurs bilans. Résultat: une contraction du crédit pour les entreprises de Berlin à Pékin, acheminant l'économie mondiale vers le bord d'une nouvelle récession. La détérioration dans l'Euro zone a poussé l' OCDE ( Organization for Economic Cooperation and Development) à réduire lundi dernierde 3,1 à 2% ses prévisions de croissance pour l'économie US ainsi que ses prévisions pour l'Europe et pour le reste du monde. De plus, l'agence de notation,Moody's Investors Service, a le même jour évoqué l'éventualité de la dégradation massive de toute dette souveraine européenne si aucune résolution de la crise n'était mise en application. Les "investisseurs" ont commencé à traiter les grandes banques européennes comme le chaînon faible de la chaîne financière globale à cause de leur gigantesque accumulation de'obligations émises par des gouvernement ssurendettés comme ceux de l'Italie et de l'Espagne. Les marchés monétaires américains ont fermé le robinet de l'argent prêté aux banques européennes, les contraignant à plus de rigueur dans leurs prêts et même dans certains cas à cesser tout support à de vieux clients. Pour surcompliquer la situation, les institutions européennes subissent la pression de leurs systèmes de régulation qui exige qu'elles détiennent un pourcentage plus élevé pour chaque dollar qu'elles prêtent. Certains analystes prévoient que les banques européennes pourraient être contraintes à une réduction de leurs crédits à concurrence de 3 000 milliards d'euros sur les prochaines années soit environ 10% de leurs actifs. |
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