Mercredi, 03 Octobre 2012 17:21 | Écrit par Ecologie R | |
iFRAP propose des pistes pour revenir à l'équilibre financier
Certaines régions ont fait des efforts récents pour réduire leur train de vie, ce n'est pas le cas de l'Ile de France
La Fondation iFRAP sort ce mois-ci une étude inédite sur les dépenses de la région Île-de-France. Les dépenses de fonctionnement ont, par exemple, augmenté en moyenne de 0,7 % dans les régions entre 2010 et 2011, mais de 2,3 % en Île-de-France.
Les dépenses de personnel ont, elles, baissé de près de 2,5 % dans les régions, sauf en Île-de-France où elles ont augmenté de 1,2 % entre 2010 et 2011 et devraient grimper jusqu'à 3,1 % en 2012.
Nous nous sommes procuré les comptes administratifs 2003 à 2010 ainsi que les organigrammes 2003 et 2010, et voici ce que nous avons découvert :
- Hors décentralisation, une augmentation des personnels de 59 % entre 2003 et 2010 - Une augmentation de 34 % du nombre de services depuis 2003 - Un patrimoine immobilier important, implanté dans les quartiers les plus chers de la capitale - La Région soutient 3.400 associations pour 520 millions d'euros de subventions en 2010
- Les propositions de la Fondation iFRAP : le retour à l'équilibre des comptes est possible en agissant sur les dépenses de personnels, en recentrant les missions et en diminuant les subventions aux associations.
Le dossier complet peut être acquis au prix de 6€.
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Samedi, 02 Juin 2012 12:40 | Écrit par atlantico-ifrap-er en bleu | |
Du pain sur la planche et de rudes résistances à prévoir pour réformer comme de nécessaire
Marylise Lebranchu
Ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique
Ces administrations où les dépenses pourraient être réduites sans nuire à la qualité des services publics
Texte publié sur le site d'Atlantico jeudi 31 mai 2012.
Atlantico : La Cour des comptes vient de remettre un rapport sur l'état des finances françaises. Il cite quatre secteurs sur lesquels des efforts sont à fournir : les dépenses de personnel, les niches fiscales, les dépenses d'intervention et le financement des opérateurs de l'Etat. La Fondation iFRAP a aussi publié un rapport préconisant de nombreuses mesures d'économie.
Sur quels secteurs l'effort doit-il être porté en priorité ?
Agnès Verdier-Molinié : La Cour des comptes estime qu'il manque 50 milliards d'économies. En adéquation avec leur analyse, notre rapport propose de baisser d'une vingtaine de milliards d'euros par an les dépenses publiques. Sur trois volets - État, collectivités locales et protection sociale - nous arrivons sur cinq ans à 129 milliards d'euros d'économies : 68 pour l'État, 25 pour les collectivités locales et 34 pour la sécurité sociale. C'est un objectif certes élevé, mais qui nous paraît totalement réaliste.
La Cour des comptes nous a rejoints sur la question des dépenses de personnel, qui est un vrai gisement d'économies. Il est paradoxal qu'au moment où il faut baisser les dépenses, on réfléchisse à une augmentation du Smic, qui, si elle était de 5% par exemple, coûterait, dès la première année, 1,5 milliard d'euros de plus aux finances publiques sur l'ensemble des trois fonctions publiques.
Le premier vivier d'économies potentielles est la masse salariale de l'État et de ses opérateurs. Nous le chiffrons à 15 milliards d'euros sur 5 ans. Il y a aussi la masse salariale des collectivités locales, qui doivent aussi se préoccuper de la dérive du coût de leurs personnels. A leur niveau, nous pourrions économiser 13 milliards sur 5 ans.
Nos propositions ne consistent pas à baisser les salaires : nous proposons
Bataille de mots ou plutôt évitement du combat sur les sujets de fond, pour cacher un manque de fond dans le débat
Sans rigueur dans la gestion, sans contrôle de la dépense et de l'investissement, sans suppression des programmes redondants, sans réassignation de personnels à des fonctions en manque de personnel, sans vérification en pleine responsabilité par les services attributeurs de l'utilisation correcte des divers fonds, subventions distribués au public et au privé.
Sans rigueur dans la gestion, aucun espoir de croissance n'est raisonnable, sans réduction de la dépense frivole qui donne un mauvais exemple en laissant penser aux moins gagnants que les élus et les privilégiés du pouvoir dépensent sans compter l'argent du contribuable.
Ainsi reprochera-t-on trop facilement au Président de la République une augmentation annuelle de sa dotation pourtant à peine équivalente à celle d'un bastringue de second ordre sans s'intéresser de plus près aux dépenses somptuaires, de confort et de pur clientélisme d'élus dits de proximité.
Tout nouveau Président pourrait ainsi s'intéresser aux cumuls de mandats d'élus et de gestion de fonds publics et faire dresser une liste exhaustive des situations anormales afin d'interdire les situations où un même individu payé pour un emploi de plein temps accepte un ou plusieurs autres emplois et les émoluments et privilèges associés; les situations où un même individu est juge et partie, ...
La rigueur c'est un sérieux affirmé et confirmé dans l'attribution de subventions importantes en priorité aux seuls programmes de recherche, de développement prometteurs.
La rigueur dans la gestion ne signifie pas réduire la gestion mais en améliorer la qualité en utilisant positivement les moyens existants.
La rigueur ce n'est pas l'austérité, ce mot qui fait frémir car il signifie la fin du sourire, l'aggravation du statut des pauvres, la perte organisée de moyens de gestion, l'arrêt programmé de la croissance par l'application transversale et incontrôlée de régles immanentes sans gestion intelligente ou intelligible.
La rigueur c'est la fin de la gabegie et la convergence des efforts pour retrouver une santé économique mise à mal.
La croissance ne se décide pas, autrement, nous serions comme d'autres à 3%/mois au lieu de nous traîner avec difficulté à 1% par an, mais la volonté politique mise en oeuvre et, la mise en place d'un environnement législatif et financier favorables doivent lui permettre de prospérer. La croissance a besoin de rigueur pour avoir une chance de se développer.
Vendredi, 17 Février 2012 10:38 | Écrit par Gilles Pedini, Deloitte, | |
Diminuer l'endettement sans réduire le service utile !
En période de croissance zéro, peut-on encore réduire les coûts pour diminuer l'endettement public ?
Gilles Pedini, Associé responsable secteur public chez Deloitte + une vidéo explicative : + facile à constater qu'à modifier
Tous les partis s'accordent sur la nécessité de la réduction de la dette publique dans un contexte où le dernier budget équilibré de la France date de 1973. Mais si le constat est partagé, des divergences quant aux solutions à employer se font entendre, notamment dans la situation pré-électorale que nous vivons.
Il est assez singulier de constater, qu'à la différence du Canada des années 1990, par exemple, et malgré la situation actuelle, la diminution de la dépense publique (et non simplement la diminution du déficit public) ne semble pas être une préoccupation centrale du débat électoral.
En effet une politique de réduction des coûts souffre souvent d'une mauvaise appréciation de la part de l'opinion publique, car elle est trop souvent confondue avec une diminution sévère et générale des dépenses de l'Etat.
C'est pourquoi un éclairage sur des dépenses publiques mieux pensées et optimisées, apparait comme un enjeu à même d'enrichir le débat, alors même que ce sujet est trop souvent laissé de côté.
La France connait actuellement une croissance faible et un taux de chômage élevé.
Comment, dans ce contexte, dégager des marges de manœuvres financières, alléger les prélèvements parfois destinés à des usages peu productifs, voire inutiles, et renforcer la compétitivité de notre économie ? La diminution des coûts de non qualité, l'optimisation des dépenses d'intervention, mais aussi les innovations de rupture sont autant de directions à explorer.
Le premier axe à retenir est celui d'une réduction des coûts de non qualité,
Samedi, 31 Décembre 2011 06:35 | Écrit par Ecologie R | |
Autres temps, mêmes moeurs...mais on a vu pire depuis....
Extraits d'une lettre de Thomas Jefferson, né le 13 avril 1743, mort le 4 juillet 1826, 3 ème président des États-Unis, de 1801 à 1809, à James Madison, né le 16 mars 1751, mort le 28 juin 1836. 4ème président des Etats-Unis de 1809 à 1817.
PARIS, August 2, 1787.
"J'ai fait sonder Messrs LeCoulteux sur le sujet de (nous) prêter de l'argent. J'avais précédemment tenté la même démarche auprès d'autres. Mais rien ne peut être obtenu pour des personnes se trouvant de notre côté de l'eau. Ils n'ont aucune confiance dans nos lois.
De plus, tous les hommes d'argent jouent lourdement avec les réserves du pays.
L'esprit d' "agiotage" comme ils le nomment, n'avait jamais été aussi élevé dans aucun pays. Il produira probablement une totale perte de la moralité comme l'avait fait le système de Law.
Toute la finance de la France y est mobilisée, aucuns fonds n'étant plus disponibles même pour les besoins du commerce qui en souffre immensément."
"I have had the Messrs. Le Coulteux sounded on the subject of lending money. I had before tried the same thing with others. But nothing is to be obtained for persons on our side the water. They have no confidence in our laws. Besides, all the money men are playing deeply in the stocks of the country. The spirit of "_agiotage_" (as they call it) was never so high in any country before.
It will probably produce as total deprivation of morals as the system of law did. All the money of France is now employed in this, none being free even for the purposes of commerce, which suffers immensely from this cause."
L'agiotage est la spéculation sur l’agio et le change, et, par extension, sur toutes les valeurs, effets de commerce ou marchandises, mais seulement quand cette spéculation est accompagnée d’actes répréhensibles ou délictueux
Mardi, 29 Novembre 2011 13:18 | Écrit par Ecologie R | |
AAA
Et que se passerait-il si la note AAA n'était plus décernée à aucun état et n'était plus réservée qu'à des entreprises et à des banques de dépôt irréprochables ?
La crise en Europe fait serrer la ceinture financière au monde entier Extraits d'un article de Lalo de Almeida pour le New York Times
L'aggravation de la dette souveraine européenne dépasse les milieux bancaires et menace des entreprises tant en Europe que dans le monde entier.
Géants de l'aviation commerciale , du monde des transports maritimes aussi bien que les PME sentent la tension créée par la décision des banques européennes de restreindre les crédits accordés, de thésauriser et de préserver leurs bilans. Résultat: une contraction du crédit pour les entreprises de Berlin à Pékin, acheminant l'économie mondiale vers le bord d'une nouvelle récession.
La détérioration dans l'Euro zone a poussé l' OCDE ( Organization for Economic Cooperation and Development) à réduire lundi dernierde 3,1 à 2% ses prévisions de croissance pour l'économie US ainsi que ses prévisions pour l'Europe et pour le reste du monde.
De plus, l'agence de notation,Moody's Investors Service, a le même jour évoqué l'éventualité de la dégradation massive de toute dette souveraine européenne si aucune résolution de la crise n'était mise en application.
Les "investisseurs" ont commencé à traiter les grandes banques européennes comme le chaînon faible de la chaîne financière globale à cause de leur gigantesque accumulation de'obligations émises par des gouvernement ssurendettés comme ceux de l'Italie et de l'Espagne.
Les marchés monétaires américains ont fermé le robinet de l'argent prêté aux banques européennes, les contraignant à plus de rigueur dans leurs prêts et même dans certains cas à cesser tout support à de vieux clients. Pour surcompliquer la situation, les institutions européennes subissent la pression de leurs systèmes de régulation qui exige qu'elles détiennent un pourcentage plus élevé pour chaque dollar qu'elles prêtent. Certains analystes prévoient que les banques européennes pourraient être contraintes à une réduction de leurs crédits à concurrence de 3 000 milliards d'euros sur les prochaines années soit environ 10% de leurs actifs.
Samedi, 12 Novembre 2011 12:02 | Écrit par Ecologie R | |
A regarder sans préjugé : une courte vidéo pour les Nuls*
Ils comprendront après l'avoir vue et écoutée ce qu'aucun décideur n'a encore souhaité leur expliquer: défaut de communication et/ou perte des repères pour une énorme affaire profitable pour un petit groupe mais toxique pour la multitude ou/et crainte justifiable d'une panique destructrice.
La réforme du système : une décision lourde à porter si tous ne se sentent pas concernés par la nécessaire levée d'un secret qui s'expose en place publique et fragilise chacun des acteurs en le paralysant.
La gouvernance mondiale passe par un retour aux fondamentaux trop longtemps oubliés et, la révision de dogmes acceptés et mis en oeuvre sans garde-fous.
*Nul:individu qui ne pense pas tout savoir et qui , par curiosité ou nécessité, se renseigne à l'occasion.
Et si la Suisse rachetait l'Europe pour ne pas réévaluer sa monnaie, la Chine y a sûrement pensé pour les mêmes raisons avant la menace d'exclusion de la Grèce entraînant son retour aux drachmes !
Un essai de Serge Federbusch, élu du Xème arrdt de Paris
Mardi, 01 Novembre 2011 14:06 | Écrit par Lecaussin/Vanneste | |
Un pavé dans la mare ou une prémonition
Réformer la fonction publique : le réalisme l’a déjà imposé à des gouvernements européens: Allemagne, Angleterre, Portugal, Suède !
Article rédigé par Nicolas Lecaussin le 27 Oct 2011 - co-écrit avec Christian Vanneste, Député du Nord pour l'iREF
Selon un Rapport parlementaire publié jeudi 13 octobre, la masse salariale de la fonction publique d’Etat continue de progresser de 1 % par an.
De même, dans son dernier rapport, la Cour des Comptes note les faibles économies générées par la mesure qui concerne le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Elle est d’ailleurs largement compensée par les embauches de fonctionnaires dans les collectivités locales : 500 000 nouveaux recrutements depuis 10 ans.
Les dernières statistiques de l’OCDE concernant le nombre d’emplois publics dévoilent qu’en France il existe 90 fonctionnaires pour 1 000 habitants.
Malgré les « baisses » de ces dernières années, le nombre de fonctionnaires est resté parmi les plus élevés au sein des membres de l’OCDE.
Nous avons pratiquement deux fois plus de fonctionnaires pour 1 000 habitants qu’en Allemagne ou aux Pays-Bas où il y a 50 fonctionnaires pour 1 000 habitants.
On n’a plus le temps d’attendre car la sortie de crise passe inévitablement par la réforme de la fonction publique et la baisse des dépenses publiques. C’est ce qu’ont compris d’autres pays.
Déjà, dans les années 1990, la Suède, le Canada ou les Pays-Bas ont fait des coupes drastiques dans leurs dépenses et ont diminué le nombre de fonctionnaires. Des ministères ont eu leur budget divisé par deux et les postes de fonctionnaires par trois ou quatre.
Le statut des fonctionnaires a même été supprimé, en Suède par exemple, et certaines administrations sont devenues des organismes mi-publics, mi-privé.
Jeudi, 22 Septembre 2011 17:34 | Écrit par Ecologie R | |
Forum ETHIC FIRST
A l’Université Paris-Dauphine
Mardi 27 et mercredi 28 septembre 2011
L’éthique, arme de sortie de crise ?
L’éthique dans l'entreprise ou en politique... mensonge, rêve ou réalité ?
Y a-t-il d'un côté des secteurs vertueux et de l'autre des secteurs corrompus ?
En partenariat avec l’Université Paris–Dauphine, le forum ETHIC FIRST, brisera tous les tabous ! On parle trop souvent d’éthique sous un angle moralisateur, incantatoire, consensuel… ce forum original et interactif sera enfin l’occasion de rompre les discours de bienséance.
Un panel exceptionnel de dirigeants d'entreprise, politiques, syndicalistes, économistes, sportifs, (programme ci-après) interviendront dans le but de transmettre, partager, progresser, et échanger sur des thèmes aussi controversés que variés… Franchise, transparence et non complaisance seront les maîtres mots…
Mercredi 28 septembre 2011 à 12h : Remise officielle du rapport RSE au Ministre du Travail- Sophie de Menthon, Présidente d’ETHIC, remettra son rapport sur la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) à Xavier Bertrand dans l’amphithéâtre Edgar Faure de l’Université Paris Dauphine.
Une étude prospective de « l’éthique dans 20 ans » sera présentée par le cabinet Peclers.
www.ethicfirst.com >> Inscription et participation gratuite
Université Paris Dauphine : Place du Maréchal de Lattre de Tassigny - PARIS 16ème
Bus PC1 – Métro 2 : Porte Dauphine, sortie avenue Bugeaud – RER C : Avenue Foch
Mardi, 13 Septembre 2011 08:42 | Écrit par Ecologie R | |
Dans une Angleterre du XIXème siècle dans laquelle beaucoup des rapports humains n'ont pas pris une ride dans le siècle actuel,
Ken Follett campe pour le lecteur 626 pages d'émotion, de surprise, de sexe, de finance, d'histoire, de meurtre, de carambouille, de révolution, de débauche avec l'aisance d'un grand sportif et l'exactitude d'un vrai reporter.
Un Livre de Poche à consommer d'urgence pour tous ceux qui en ont assez des mauvaises nouvelles et, n'hésitent pas pour se détendre à trouver des dérivatifs voire des solutions dans la littérature de plaisir.
Lundi, 12 Septembre 2011 19:02 | Écrit par Ecologie R | |
...€£$YFS...
Si tous les banquiers du monde acceptaient de se tendre la main, la crise pourrait se réduire vite à un mauvais souvenir et presque tous y trouveraient leur avantage à court terme et une stabilité crédible car la faillite est une maladie terriblement contagieuse qui ne connaît pas les frontières.
La redistribution du monde n'aurait pas besoin d'être même évoquée mais le risque est tel qu'un accord international en dehors des états mais avec leur coopération sympathique et, entre spécialistes, ferait certainement moins de vagues: pas un tsunami juste un clapotis de courte durée.